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Sortir - Villeneuve-le-Roi

Sortir dans le Val-de-Marne

  • Située entre la Seine et Orly, Villeneuve-le-Roi est occupée sur près d’un tiers de sa surface par l’aéroport d’Orly et sur 125 hectares par l’immense zone industrielle "la Carelle", génératrice d’emploi pour les Villeneuvois. De nombreux espaces verts s’intercalent entre les pavillons et les immeubles, créant un cadre de vie privilégié.
  • Le nom de la ville provient de villa nova, après le défrichement de la zone par les moines de l’abbaye de Saint-Victor. En ce qui concerne l’apposition de "le roi", il y a deux possibilités. Dans la ville, la légende privilégiée est : le roi Dagobert aurait séjourné une nuit au monastère, et pour remercier ses hôtes, leur accorda le droit de nommer leur village Villeneuve-le-Roi. L’autre explication vient du fait que les Chartreux ne se voient accorder ce fief qu’au XIIe siècle. Celui-ci était directement sous dépendance royale jusqu’à cette date. La seigneurie devint laïque en 1596 et son premier seigneur est Mathieu Marcel, descendant d’Etienne Marcel ; les biens passent ensuite entre les mains de Guillaume du Vair, garde des Sceaux et évêque de Lisieux, de Claude Le Peletier, prévôt des marchands de Paris. En 1759, Louis XV y fait construire un rendez-vous de chasse, ainsi qu’un pavillon particulier pour Mme de Pompadour. Vendu comme bien national à la Révolution, un vaste morcellement est opéré à partir de la fin du XIXe siècle afin d’accueillir de nouveaux habitants dans la commune. Les premiers aménagements pour l’aéroport d’Orly commencent dès 1920.
  • Le parc de la mairie de Villeneuve-le-Roi contient de nombreux éléments de l’histoire de la ville. Situé à l’emplacement de l’ancien domaine du château de l’abbaye, il en conserve une grille d’entrée en fer forgé, aux initiales entrecroisées de Charles Noël, maire de la commune de 1860 à 1890 et propriétaire du château. Dans le parc, une table de marbre du XVIIIe siècle provient du pavillon de Mme de Pompadour, dont il ne reste plus rien. Du château de l’abbaye, il ne subsiste qu’une grotte décorative, appelée "grotte de la source", et une de ses anciennes dépendances, qui un temps abrita un pensionnat de jeunes filles et qui fait aujourd’hui office de mairie.